Lessons from the Justice Karnan saga

What has escaped everybody’s notice in the unsavoury episode involving Justice Chinnaswamy Swaminathan Karnan is that some of the judges who approved him as a judge of the Madras high court were never paragons of judicial rectitude. At the time of going to press, reports that the maverick judge has fled to Nepal or Bangladesh were circulating. Whether he is in India or not, this episode proves the collegium system to appoint judges in secrecy is obsolete and a middle path between the National Judicial Appointments Commission, 2014 and the collegium system, where names of putative judges need to be publicly disclosed, needs to be examined.

In the USA, judges who will be sworn in to the Federal Supreme Court are quizzed by senators as to their religious and political ideology and their family life. These interviews are recorded and kept in the archives for posterity to delve into. There is no reason why we cannot do the same in India because we follow the parliamentary form of democracy which implies the people need to have a say in justice dispensation.

But to return to Justice Karnan, The Supreme Court created judicial history by sentencing him to six months in jail for gross criminal contempt of the apex court, after giving him a chance to apologise, which he spurned. The apex court also created history by stopping the media from publishing Justice Karnan’s reaction to his jail sentence. Six months is the maximum sentence which can be imposed under the Contempt of Courts Act, 1971. However, by gagging the media, the Supreme Court is clinging on to the adage that the judiciary knows best whom to appoint and whom not to appoint on the reasoning that the judiciary can never err.Ce qui a échappé à l’avis de tout le monde dans l’épisode désagréable impliquant le juge Chinnaswamy Swaminathan Karnan, c’est que certains des juges qui l’ont approuvé en tant que juge de la Haute Cour de Madras n’ont jamais été partagés de rectitude judiciaire. Au moment de la presse, rapporte que le juge indépendant a fui vers le Népal ou que le Bangladesh a circulé. Que ce soit en Inde ou non, cet épisode prouve que le système collégial pour nommer les juges dans le secret est obsolète et un chemin intermédiaire entre la Commission nationale des nominations judiciaires, 2014 et le système collégial, où les noms des juges putatifs doivent être divulgués publiquement. À examiner.

Aux États-Unis, les juges qui seront assermentés devant la Cour suprême fédérale sont interrogés par les sénateurs quant à leur idéologie religieuse et politique et à leur vie familiale. Ces entretiens sont enregistrés et conservés dans les archives pour que la postérité puisse approfondir. Il n’y a aucune raison pour que nous ne puissions pas faire la même chose en Inde parce que nous suivons la forme parlementaire de la démocratie qui implique que les gens aient leur mot à dire en matière de démission de la justice.

Mais pour revenir au juge Karnan, la Cour suprême a créé l’histoire judiciaire en le condamnant à six mois de prison pour un outrage criminel grave au tribunal apex, après avoir donné l’occasion de s’excuser, ce qu’il a rejeté. Le tribunal d’apex a également créé l’histoire en empêchant les médias de publier la réaction du juge Karnan à sa peine d’emprisonnement. Six mois est la peine maximale qui peut être imposée en vertu de la Loi sur les contestations des tribunaux de 1971. Cependant, en grincant les médias, la Cour suprême s’accroche à l’adage selon lequel le pouvoir judiciaire sait le meilleur à qui nommer et à ne pas nommer à la Le raisonnement selon lequel le pouvoir judiciaire ne peut jamais errer.Lo que ha escapado a todos en el desagradable episodio que involucra al juez Chinnaswamy Swaminathan Karnan es que algunos de los jueces que lo aprobaron como juez de la Corte Suprema de Madras nunca fueron paragones de rectitud judicial. En el momento de ir a la prensa, los informes de que el juez independiente ha huido a Nepal o Bangladesh estaban circulando. Independientemente de que se encuentre en la India o no, este episodio demuestra que el sistema colegiado para designar a los jueces en secreto es obsoleto y un camino intermedio entre la Comisión Nacional de Nombramientos Judiciales, 2014 y el sistema colegiado, donde los nombres de jueces putativos necesitan ser divulgados públicamente, para ser examinado.

En los Estados Unidos, los jueces que serán juramentados ante el Tribunal Supremo Federal son cuestionados por los senadores en cuanto a su ideología religiosa y política y su vida familiar. Estas entrevistas se registran y guardan en los archivos para la posteridad para ahondar en. No hay ninguna razón por la que no podamos hacer lo mismo en la India porque seguimos la forma parlamentaria de democracia que implica que el pueblo necesita tener voz en la dispensación de la justicia.

Pero para volver a la Justicia Karnan, la Corte Suprema creó la historia judicial condenándolo a seis meses de cárcel por desacato criminal grave

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